dimanche 27 janvier 2013

Course océanique : A Voile... Ou à vapeur ! A quand les contrôles antidopage ?

Mais comment font ils donc ? Ces sportifs du troisième type doivent être des Extra-Terrestres puisqu'ils passent 80 jours en mer à diriger leurs bateaux dans les quarantièmes rugissants, déconnant en vidéo-direct sur BFMTV, luttant contre les éléments,  quasiment sans dormir !

C'est un sujet rarement effleuré, mais pourtant d'un intérêt majeur, surtout depuis les aveux de Lance Armstrong qui a dit s'être dopé durant ses sept Tours de France.

La course océanique au large serait-elle "chargée" par quelque substance illicite ?

Peut-être est il temps de démonter le mythe : tenir 24 ou 36 heures sans grand sommeil est certes possible, mais au delà, même avec des plages de micro-sommeil : c'est NADA !

A moins d'être un surhomme, même avec des vitamines en cocktail, je ne vois pas comment des coureurs en solitaires au large pourraient, en ayant des plages de veille de 12H00 sans vrai sommeil et des récupérations de micro sommeil pendant 12 heures toutes les 20 minutes ou toutes les heures, tenir pendant 80 jours à ce rythme...


Ce qui se dit dans les marinas, même si l'on les admire ces merveilleux voileux, c'est que les " bonbons à la menthe " pourraient avoir pris la mer, car les plages de récupération physiques ne sont pas très crédibles : un sportif de haut niveau habitué à la course au large dit même que sans plusieurs personnes de quart, le pilote automatique est un peu "chargé" ! 

Les spécialistes, qui étudient les effets nocifs de l'apnée du sommeil en milieu hospitalier, confirment que c'est proprement affolant et en tout état de cause, quasiment impossible : "cela ressemble étrangement au mode d'action des amphétamines, entre l'euphorie et la grande fatigue, récompensée ou transgressée par la prise de substances illicites...

On sait que la gestion du temps de sommeil est un élément majeur pour les navigateurs, ils sont obligés de rester de très longues heures à la barre dans des conditions très extrêmes : bruits et chocs réguliers, froid, efforts importants et violents ponctuellement. 

Les manoeuvres de guidage du bateau et de parfois sauvetage plusieurs fois par jour réclament une attention de tous les instants : selon un médecin généraliste  : " je pars d'un constat évident, dans le domaine des gardes de 24 heures, en ne dormant que par périodes de 10 ou 20 minutes, ce que connaissent tous les médecins, je ne me vois pas tenir à ce rythme plus de 7 ou 8 jours... Au delà je pense que c'est physiologiquement impossible ! Et quand je vois des navigateurs tenir ce rythme durant deux ou trois mois et débarquer sans s'effondrer, je me pose des questions"...


L'usage militaire des amphétamines est bien connu, mais cet usage peut aussi être utile dans les disciplines demandant un important maintien de vigilance (Paris-Dakar, course de voile en solitaire…). Ils peuvent être associés aux benzodiazépines pour faciliter le sommeil après l'épreuve.

D'où la question : L' Agence Française Antidopage AFLD, autorité publique indépendante créée par la loi du 5 avril 2006 relative à la lutte contre le dopage et à la protection de la santé des sportifs. aura-t-elle le courage de faire passer des tests aux coureurs à la voile à la fin d'une grande épreuve, par exemple le Vendée Globe 2013 ?

Source Wikipédia pour la définition du dopage et les articles de Loi.

La première définition légale du dopage en France date de 1965. En effet, la loi du 1er juin 1965 considère comme dopé : "Quiconque aura en vue ou au cours d'une compétition sportive, utilisé sciemment l'une des substances déterminées par le règlement d'administration publique, qui sont destinées à accroître artificiellement et passagèrement ses possibilités physiques et sont susceptibles de nuire à sa santé".

La loi du 28 juin 1989 donne une nouvelle définition du dopage : "Il est interdit à toute personne d'utiliser, au cours des compétitions et manifestations sportives organisées ou agréées par des fédérations sportives ou en vue d'y participer, les substances et les procédés qui, de nature à modifier artificiellement les capacités ou à masquer l'emploi de substances ou de procédés ayant cette propriété, sont déterminés par arrêté conjoint des ministres chargés des sports et de la santé".

La loi du 23 mars 1999 donne maintenant la définition suivante : « Le dopage est défini par la loi comme l’utilisation de substances ou de procédés de nature à modifier artificiellement les capacités d’un sportif. Font également partie du dopage les utilisations de produits ou de procédés destinés à masquer l’emploi de produits dopants. 

La liste des procédés et des substances dopantes mise à jour chaque année fait l’objet d’un arrêté conjoint des ministres chargés des sports et de la santé ».

vendredi 25 janvier 2013

Après Florence Cassez Maude Versini veut revoir ses enfants retenus au mexique ! Mais le père mexicain, ami du Président, s'arroge un droit de garde sans partage...

Il est une femme courageuse qui se bat depuis un an pour revoir ses trois enfants, retenus au mexique par leur père, ARTURO MONTIEL, gouverneur de l'Etat de Mexico, ami, oncle et mentor politique du nouveau Président mexicain...

Tout commence en 2001 Maude Versini une française aux allures de mannequin, âgée de 30 ans, rencontre un des hommes les plus puissants du Mexique, gouverneur de l'Etat de Mexico et qui aurait certainement pu être le futur candidat du Parti Révolutionnaire Institutionnel : M. Arturo Montiel.

L'homme, certes est critiqué, mais apprécié par le peuple et les médias. Le couple est à la une des magazines people , un peu comme le couple Nicolas Sarkozy / Carla Bruni en son temps.

Un mariage plus tard, une naissance de jumeaux, Adrian et Sofia, vient consacrer leur union, puis celle d'un autre enfant : Alexis. C'est le rêve et l'entente parfaite, en apparence. 

Dix ans plus tard, ils se sont séparés, le père retient les enfants au Mexique, n'octroyant à leur mère qu'une conversation téléphonique de trois minutes par mois : une minute par enfant, malgré la condamnation d' Arturo Montiel par la justice mexicaine, qui " a exigé en mai dernier le retour des enfants en France, la sentence avait été confirmée en appel " par le tribunal. 

Pourtant, Maude Versini ne peut pas revoir ses enfants, car Arturo Montiel a déposé un nouveau recours, suspensif.  "Il gagne du temps", dit-t-elle. "Il veut m'empêcher de les voir et aucun juge ne tape du poing sur la table pour que je puisse exercer au moins mon droit de visite. Tout le problème vient du fait que c'est un homme puissant. Il fait ce qu'il veut."

Elle avait lancé le 15 octobre dernier un appel au Président François Hollande sur Direct 8 dans l'émission de Audrey Pulvar. afin qu'il fasse pression sur le Président mexicain au sujet du conflit qui l'oppose à son ex-mari pour la garde des trois enfants.

Elle arrive difficilement à parler de sa situation et malgré tout elle se bat, bec et ongles, afin de faire valoir ses droits de mère : voir l'émission de Audrey Pulvar le 15 octobre 2012, dans lequel Maude Versini a livré son témoignage.


Voici une vidéo Dailymotion dans laquelle Maud Versini explique son malheur :

http://www.dailymotion.com/video/xu6ydd_maude-versini-voyage-mexique_news#.UQKjbN2G7OU 

Mais encore une fois, comme dans l'affaire Florence Cassez, rien n'est simple : le nouveau Président mexicain M. Enrique Pena Nieto est le neveu de M. Arturo Montiel, père des trois enfants, homme puissant, politiquement très influent et, très riche !

François Hollande avait-il évoqué le problème avec le Président du Mexique lors de sa récente visite de tournée européenne du 11 au 18 octobre qui l'avait amené à Paris.

Le chef de l'Etat avait déclaré que "la France faisait confiance à la justice mexicaine pour dénouer la situation de Florence Cassez", mais le cas de Maude Versini avait-il été évoqué entre les deux Présidents.

En tout cas apparemment rien n'a encore avancé en ce début 2013.

"Aujourd'hui je le déteste", avait déclaré Maude Versini à l'hebdomadaire l'Express en octobre 2012. "Voilà dix mois qu'il retient les enfants au Mexique, ne m'octroyant qu'une conversation téléphonique de trois minutes par mois -une minute par enfant", a-t-elle confié au magazine.

Selon les propos de Maude Versini cités par l'hebdomadaire L'Express en octobre 2012 : 


"Tout a commencé lors des dernières vacances de Noël, alors que les petits rendent visite à leur père. Arturo Montiel affirme qu'ils arrivent roués de coups. Un procès est organisé immédiatement et, en moins de quinze jours, la garde lui est confiée. Maude Versini, qui dénonce une procédure frauduleuse, n'en sera notifié que plusieurs mois plus tard. "Je n'ai même pas été convoquée. C'est Montiel qui m'a appelé pour me dire que les enfants restaient avec lui." 


 Maude Versini a gagné toutes les instances judiciaires de ces dix derniers mois: la justice française a rendu un non-lieu sur les accusations de violence contre les enfants et la justice mexicaine, quant à elle, a exigé en mai dernier leur retour en France, une sentence confirmée en appel. 

Pourtant, Maude Versini ne parvient pas à voir ses enfants. Arturo Montiel a déposé un nouveau recours, suspensif. "Il gagne du temps, affirme-t-elle. Il veut m'empêcher de les voir et aucun juge ne tape du poing sur la table pour que je puisse exercer au moins mon droit de visite. Tout le problème vient du fait que c'est un homme puissant. Il fait ce qu'il veut."


En 2007, déjà, alors que le couple est en instance de divorce, le père enlève les petits lors de vacances en Espagne. Maude Versini met le geste de son ex-mari sur le compte de son impulsivité. Et passe l'éponge. Mais ce nouvel enlèvement lui fait voir ces dernières années qu'elle pensait "paisibles" d'un autre oeil : 


"Je me rends compte qu'il s'est servi de l'expérience du premier enlèvement pour planifier celui-ci." En 2007, Arturo Montiel demande en effet que des nounous mexicaines, recrutées et payées par ses soins, s'occupent des enfants. "Pour qu'ils parlent espagnol et pour faciliter la logistique des allers-retours entre la France et le Mexique", selon Maude Versini. La jeune femme n'est pas ravie "d'avoir cet oeil de Moscou à la maison" mais elle accepte.


Ces rebondissements auraient pu rester un simple drame familial s'ils n'étaient intimement imbriqués dans l'actualité politique mexicaine. La gloire comme la déchéance de Montiel, lié à un scandale de corruption et d'enrichissement illicite, ont été surmédiatisées.

Cette nouvelle affaire, révélée au Mexique dès janvier 2012, à quelques mois des élections présidentielles où le favori n'est autre que le poulain d'Arturo Montiel, arrive à point.


En automne dernier, deux des nounous déposent une main courante contre la Française et son nouvel époux, les accusant de violences contre les enfants. Une troisième porte plainte au Mexique. Ce sont les bases du procès éclair de décembre qui défait la mère de la garde.  


Les médias mexicains affirment que Maude Versini est prête à tout pour récupérer ses enfants, y compris à faire des révélations sur les richesses d'Arturo Montiel, menaçant d'éclabousser au passage Peña Nieto, son trésorier de l'époque. Celui-ci, vainqueur du scrutin, est le nouveau Président du Mexique depuis le 1er décembre dernier ".

On le voit, encore un imbroglio judiciaire en perspective entre la France et le Mexique, à moins que, comme l'a affirmé le nouveau Président mexicain M. Enrique Pena Nieto, le Mexique soit devenu véritablement un Etat de droit... Et que la justice y passe !












mercredi 23 janvier 2013

PSA - Arcelor : Hollande pire que Sarkozy ! Comment l'Etat est-il aussi aveugle ?


C'est la question à laquelle les Français sont confrontés depuis la fin de l'été... 
D'abord chez PSA Aulnay...

Ne faudrait-il pas étudier une solution de nationalisation temporaire à la Montebourg pour remettre les pendules à l'heure avec la famille Peugeot ?

Comment l'Etat, à tendance sociale à défaut d'être socialiste, mis en place par François Hollande / Jean-Marc Ayrault est il devenu aveugle en si peu de temps ? 

C'est à croire que les beaux projets du " Candidat Hollande ", ont été oubliés dès le lendemain de l'élection présidentielle !

Terminées les belles promesses électoralistes de la fin du mois de mai, et les déclarations dans laquelle François Hollande disait : le 13 juillet aux salariés de PSA que : " le plan proposé par la direction de PSA était inacceptable en l'état "...

On a vu ce qu'il en est est advenu : en septembre 2012 @l'intersyndicale PSA Aulnay n'a jamais obtenu d'engagement sur le gel des 8000 suppressions de postes annoncées par la direction du groupe, mais seulement une promesse de négociation tripartites, Syndicats, Etat, Direction.
 
Depuis l'annonce, le 12 juillet 2012, de la fermeture du site. "Si la tension est montée, c'est la faute de la direction, dit Jean-Pierre Mercier, militant de la CGT Aulnay. Elle n'a qu'une ambition : briser la grève légitime des salariés en nous empêchant d'occuper le site.
  

C'est un véritable lock-out, une grève patronale qui empêche la venue des salariés – grévistes ou non – sur le site et les prive de salaire ". 
  
Après la grève lancée le 16 janvier par les syndicats de PSA pour faire pression sur la direction dans le cadre des négociations sur l'avenir des salariés de l'usine, tout est conflictuel. 
   

"A Aulnay, les salariés sont toujours rémunérés, explique Laurent Vergely, le directeur du site. Mais l'enjeu, aujourd'hui, est la réouverture. Il faut d'abord imaginer les moyens d'assurer la sécurité de tous." dit-il...
  

En bref, ce n'est pas demain la veille que les salariés de PSA Aulnay seront rassurés sur leur sort et le chantage à l'emploi se poursuit !
  
Le 21 janvier, la direction a mis l'usine à l'arrêt. Officiellement, à cause d'une avarie sur une machine de l'atelier peinture..
Même si le travail a repris de manière chaotique ce mercredi, il n'en reste pas moins que les salariés de PSA Aulnay sont toujours dans l'expectative.
Les syndicats CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC et SIA qui ont pour objectif de négocier le meilleur plan possible pour les salariés afin qu'aucun ne termine à Pôle-Emploi, dénoncent fermement les méthodes employées.
Ensuite chez Arcelor Mittal :
1/ Un projet de reprise avorté qui fait débat et qui aurait peut-être pu changer la donne dans le bras de fer qui oppose les salariés du groupe Arcelor-Mittal à sa direction.
2/ N'oublions pas également les aspects stratégiques de cette affaire : il est certainement intolérable que la famille Mittal détienne en France le quasi monopole de la production d'acier car en matière industrielle, les fermetures de sites ne peuvent que pénaliser le pays...
3/Renault, PSA, DCN, DGA, Chantier naval de ST Nazaire, et de nombreux autres industriels français ont besoin d'acier de bonne qualité pour mener leurs productions à bon terme...
4/D'ou vient l'acier qui entre aujourd'hui dans la production française dans ces industries ? L'acier français est il devenu métallo-Non-grata en France ? Pour cause de "Chouïa" de rapport en moins ?
5/De même que le chantage à l'emploi sur les 22000 salariés du Groupe Arcelor-Mittal en France ne devrait pas être même évoqué par les vélléités supposées de délocalisation de la production d'acier de France vers d'autres pays à moindre coût de fabrication.
6/Puisque les salariés français sont, selon les sondages, nettement plus efficaces que certains salariés d'autres pays à coût et géométrie variable socialement, parce que moins bien formés et expérimentés que nos métallos français !
8/ Tout cela n'est donc qu'une sordide histoire de GROS POGNON.
Voici donc le compte rendu intégral de l'AG du 18 janvier 2013.
Êtes-vous prêts à vous battre avec nous ? » Édouard Martin et l’intersyndicale CFDT-CGT-FO d’ArcelorMittal Florange ont posé la question aux élus de gauche, hier soir. 
« À aller jusqu’au bout de vos convictions, à ne pas retourner votre veste ? », a insisté Jean Mangin (CGT). Face à 300 salariés réunis en assemblée générale à La Passerelle de Florange, les syndicalistes rappellent qu’un repreneur s’était manifesté en fin d’année dernière pour la filière liquide.
 Ils veulent aujourd’hui que « le projet de Bernard Serin, écarté par Ayrault sans explications, soit rendu public », avec l’appui des politiques. Respect et clarté Michel Liebgott se lance. « Dans un premier temps, ce projet devait servir à mettre la pression sur Mittal.
 Après, on s’est aperçu qu’il pourrait être porteur, c’est vrai », reconnaît le député-maire socialiste de Fameck. « Le problème, maintenant, est de savoir s’il y a la place pour un nouvel opérateur sur le marché européen qui peut produire 10 % moins cher ? De savoir si on peut imiter le modèle allemand ? 
En clair, quelle politique européenne doit-on appliquer pour la sidérurgie et l’acier ? » Pour le parlementaire, c’est, en tout cas, « au gars qui a construit ce projet de le rendre public ! » Sifflets et cris de mécontentement dans la salle. 
« C’est quand même gonflé de dire à Serin "à toi de te débrouiller" alors que c’est un sous-traitant d’Arcelor qui fait travailler 500 bonshommes et qui a besoin du soutien des élus ! , réagit Édouard Martin. En plus, son projet, Ayrault et Hollande l’ont sur la table ! » 
Le patron de la Région, Jean-Pierre Masseret, n’a pas oublié que « l’accord entre le gou vernement et Mittal n’est toujours pas signé… » En faveur de la revendication pour une tripartite gouvernement - industriel - syndicats « afin d’échanger dignement », le patron de la Région Lorraine admet que « la seule posture acceptable est de discuter ce projet dans le respect et la clarté ». 
Et de proposer d’ouvrir « la session d’un conseil régional pour en parler » si le gouvernement ou l’Assemblée nationale ne le font pas . Jean-Pierre Masseret approuve la pétition que l’intersyndicale va déposer à l’Élysée mercredi prochain : « Vous devez dire "nous sommes 30 000 à contester l’accord ". 
C’est sur ce terrain-là qu’il faut faire bouger les lignes ! » « Pas de bla-bla », pour Philippe Tarillon, « toujours aux côtés des salariés dans la lutte », depuis vingt mois déjà. 
Le 5 décembre dernier, le maire de Florange et président du Val de Fensch a écrit au Premier ministre au sujet du projet de reprise, sans obtenir de réponse. 
S’il plaide pour « que le débat soit mené » et pour de « la transparence autour du projet économique et écologique Ulcos », le socialiste souhaite aussi « la continuité de cette mobilisation ». 
L’homme est applaudi. Et Michel Liebgott finalement aussi, quelques minutes plus tard. « Je participe à un débat avec Arnaud Montebourg mercredi. 
En tant que quatrième intervenant socialiste, je poserai une question. Je vous propose qu’on la pose ensemble à l’Assemblée nationale », lance le député fameckois, confirmant des échanges de textos avec les plus hautes instances. 
Pour l’intersyndicale, la question est simple : « Monsieur le ministre, rendez public le projet de Bernard Serin ! » Virginie DEDOLA R.L.
SOURCE : CFDT ARCELORMITTAL FLORANGE SECTION SYNDICALE.
 







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mardi 11 décembre 2012

Affaire Strauss-Kahn : le gâchis d'un homme brisé et d'un public satisfait !

Que dire de "l'affaire Strauss-Kahn : il fallait bien qu'il y ait une quelconque histoire d'argent à la fin - on parle de plusieurs millions de dollars - pour conclure "l'affaire".

L'Amérique si puritaine et si propre dans ses attendus judiciaires et dans son fonctionnement sujet à "caution" sera satisfaite, même si toute la vérité n'a pas été dite...

Il y a eu du accord financier et au pays du dollar-roi, les américains s'en contenteront... Les avocats s'en contenteront... Et  Mademoiselle Diallo s'en contentera !
Oubliées les nombreuses zones d'ombre sur l'affaire américaine :

Aujourd'hui il reste un gâchis sans précédent, car Dominique Strauss-Kahn innocenté en matière pénale dès le soir du 05 juillet 2011 aux Etats-Unis, l'accusation est tombée  d'elle même.

Un bref rappel, une conversation téléphonique de  Nafissatou Diallo avait été enregistrée le lendemain même des faits supposés de la tentative de viol, avec un de ses amis trafiquant de drogue détenu en prison et dans laquelle elle s'interrogeait sur les éventuels avantages financiers qu'elle pourrait retirer d'une accusation de DSK...

Il restera de cette affaire une vérité aussi : jamais la présomption d'innocence d'un homme jeté en pâture aux chiens médiatiques n'aura été autant mise à mal par l'ensemble de la planète. 

Et pourtant, si l'on avait véritablement enquêté... On aurait pu tenter de savoir...


Quels s'est-il véritablement produit lorsque Melle Diallo a relaté sa tentative de viol supposée à l'Hôtel Manager du Sofitel ? Egalement les cris et danse de joies des employés, pourquoi ?

J'aimerais aussi que l'on m'explique comment un militant UMP a eu connaissance de l'implication éventuelle de Dominique Strauss-Kahn dans une "affaire" en amérique avant toute mise en marche de la machine policière et judiciaire ?

J'aimerais également que l'on me dise s'il aurait fallu, ou pas, enquêter sur les implications possibles d'un service spécialisé ? Pourquoi pas les services présidentiels français, dont chacun sait qu'il pourraient peut-être avoir été utilisés ?


Mais alors pourquoi ? On sait que Dominique Strauss-Kahn était suivi, pisté, écouté lors de chacun de ses déplacements... Par qui ? Pour qui ? Au bénéfice de qui ?

On sait qu'il était un peu libertin, qu'il aimait les femmes - cela n'est pas condamnable - mais que dans le cadre d'une certaine incitation, à caractère sexuel, il pourrait peut-être agir sur commande, dans un cadre tarifé, ou pas, sans qu'il lui soit possible de prouver le contraire en cas d'accusation de tentative de viol... Et que cela pourrait lui porter préjudice.

On pourrait, dans l'absolu, faire une enquête sur Bernard Squarcini, l'ex-espion présidentiel de Nicolas Sarkozy, dont on sait que à partir de 1994 il était directeur central adjoint des Renseignement Généraux sous la direction de Yves Bertrand et montrait des dispositions particulières, selon son ancien patron.

Ce même Yves Bertrand qui,  interviewvé par Médiapart en janvier 2012, a déclaré que Bernard Squarcini est devenu "l'homme du président, l'espion du président" et "s'est entiché de M. Sarkozy comme n'importe quel fonctionnaire l'aurait fait dans un système autoritaire", ajoutant que son ancien  adjoint "a fait des coups tordus chaque fois qu'il y en avait à faire".

J'aimerais savoir si il y avait des "agents", présidentiels, ou pas, dans une suite de l'hôtel Sofitel New-York, proche de la suite 2806... Avec armes et bagages consistant en micros sophistiqués, dispositifs d'écoutes et de traçages personnels, de piratage d'ordinateurs portables, de téléphones mobiles, et de systèmes de repérage des déplacements.

Ces gens auraient pu être affublés / accompagnés, d'une certaine valise spéciale remplie de jolis billets "craquants" provenant d'un quelconque reliquat de fonds secrets, attribués à on ne sait qui, et dont tout le monde vous dira que c'est impossible depuis la suppression desdits fonds secrets qui ne peuvent exister... J'aimerais aussi qu'il y ait une enquête là dessus ? 

Et si oui, s'il il y avait de tels "fonctionnaires", ou même quelques employés occasionnels, vous savez, ceux que l'on appelle les "honorables-correspondants" voués à des missions parfois inavouables, mais toujours sous les ordres d'un 'fonctionnaire"... Sur quel budget ces gens ont-ils peut-être été payés ? Si bien sûr cela existe réellement...

Cela, une enquête diligentée par la France devrait être capable de le déterminer...

J'aimerais vraiment savoir, si ce que l'on dit est vrai sur " un certain réseau" dont feraient partie plusieurs milliers d'employés présents dans tous les hôtels de la planète ?

Selon certains informateurs, qui sont certainement dans l'erreur,  ce réseau serait capable, grâce à un certain logiciel de suivi des clients hôteliers, de dire instantanément qui se trouve, où, et à quel endroit du monde, et quelles sont ses allées et venues ? En tout cas, avec les moyens de paiements par carte bancaire, et le suivi des ouvertures et de fermetures des portes d'hôtels, rien n'est impossible... Sauf l'improbable !  

Ce logiciel serait, dit-on, indécelable au sein d'un système intégré à une chaîne d'hôtel, mais intégrable en catimini dans une suite logicielle grâce à une clé USB... C'est faux, à l'évidence !

Prenons  par exemple DSK... En compagnie de qui serait-il ? Avec qui boirait-il un verre au bar de l'hôtel ? Même un voisin de chambrée pourrait-il être identifié ? Et que pourrait-on en déduire ? Ce qui serait, dit-on, mais c'est certainement faux, bien pratique pour l'un ou l'autre des services de renseignements planétaires informés de ce genre de pratique...

En tout cas, en matière hôtelière, une chose est certaine, les appels peuvent avoir été passés à certaines heures, enregistrés et avoir laissé des traces. Peut-être y a-t-il encore matière à explorer ?

Mais quand les caméras tombent en panne, ou même disparaissent opportunément, et que les portraits des personnalités à qui l'on a consenti un sérieux rabais sur une note hôtelière disparaissent des offices, sans que rien ne puisse venir dire si cela a été volontaire ou pas, on peut aussi se mettre à croire n'importe quoi... Chacun d'entre nous sait que ces élucubrations sont du domaine de la science-fiction et que jamais, au grand jamais, un tel réseau n'existe, n'a existé, ou n'existera un jour.

Car on le jure, un tel réseau serait totalement illégal, contraire aux droits fondamentaux des personnes, qui ont droit à leur vie privée, et totalement contraire à la déontologie hôtelière, ce que je m'empresse de croire totalement, intégralement et impartialement, avec certitude.

Ces faits incroyables et dénués de tout fondement font assurément partie de la fameuse théorie du complot et ne sauraient en aucun cas être vérifiables et par voie de conséquence sont totalement erronés... C'est pour cela que je m'empresse de le dire, cela n'existe pas !

Mais ou en est la France et ou en sont les Français dans leur opinion, dans tout cela ? 
Nous aurait on menti ? Est-ce qu'on en aurait "été de la revue" ?

Bah... Il reste "l'affaire du Carlton" de Lille, qui en matière de baudruche judiciaire n'en finit pas de se dégonfler et un certain "Dédé ou Dodo la saumure" selon certains services de police.

Ce Dédé ou Dodo serait selon des fonctionnaires, un proxénète français officiant en Belgique; et selon certains autres, un simple commerçant français installé en Belgique dans le commerce de bar de type maison-close, ce qui soit dit en passant est totalement et légalement autorisé en Belgique... Même pour un français. Enfin, bon, le Dodo est un animal disparu !

L'accusation judiciaire française de proxénétisme de Dominique Strauss-Kahn va aussi certainement se perdre dans les méandres du droit, car DSK n'a certainement jamais été mis au courant de ce que des filles emmenées au Carlton par ses copains libertins étaient tarifées.

En tout cas rien de ce côté là ne pourra non plus être prouvé et l'on s'achemine inexorablement vers un nouveau fiasco judiciaire à propos de la présomption d'innocence.

Gâchis pour un homme, gâchis pour un pays, gâchis pour les droits fondamentaux de chacun... 

En tout cas, maintenant lorsque par hasard j'irais à l'étranger, tiens par exemple, en Amérique, j'aurais toujours avec moi un ordinateur portable ou un téléphone mobile, lequel sera branché dans ma chambre d'hôtel en permanence et enregistrera tout ce que je fais en vidéo...

Car j'aurais beaucoup de mal à avoir confiance, n'importe où sur la planète... Une accusation est si vite arrivée et pour prouver sa bonne fois... Rien n'est jamais simple !

mercredi 18 juillet 2012

PSA : Pourquoi l'Etat doit nationaliser !

Parce que en devenant majoritaire au sein de PSA, l'Etat français pourra opérer directement dans la stratégie du groupe en interdisant les licenciements et en préservant l'outil de travail.


Parce que la famille Peugeot, actionnaire majoritaire de PSA,  vivant à l'étranger en Suisse ne pourra plus organiser la dé-localisation de ses emplois après avoir profité la localisation patrimoniale de sa holding familiale depuis 1929.


Selon les syndicats, les héritiers d'Armand Peugeot, actionnaires de l'entreprise, détiennent un quart du capital et 38,1% des droits de vote. Installés en Suisse, leur fortune fait polémique. Les syndicats demandent qu'ils baissent leurs dividendes et Arnaud Montebourg, demande à les recevoir. (Sources BFM TV)



" Première fortune française de Suisse, et de loin : la famille Peugeot, dont plusieurs membres se sont installés il y a belle lurette chez nos voisins helvètes. 


En tout, selon le magazine Bilan, la fortune de la famille est comprise entre 7 et 8 milliards de francs suisses, soit une fourchette de 4,2 à 4,8 milliards d'euros.
Le magazine Challenges, lui, parle précisément de 4,4 milliards d'euros, grâce à leur participation de 22% dans le constructeur automobile PSA, ainsi qu'à une douzaine de participations dans des entreprises aussi variées que l'équipementier automobile FAURECIA, le groupe SEB, les autoroutes SANEF ou encore ZODIAC.


Ces parts sont détenues via une holding familiale, Foncière et financière de Participation, créée en... 1929 ". 
Sources Journal du Net / Magazine Challenge.
Marie Georges Buffet demande de légiférer immédiatement pour éviter ces pertes d'emplois.

jeudi 12 juillet 2012

PSA : Et si on nationalisait pour une nouvelle stratégie à consonance asiatique ?



C'est peut être la seule vraie solution : en temps de guerre économique, il faut savoir faire la guerre plus vite que les autres et s'allier avec ceux qui ont des ressources.


Nationaliser PSA immédiatement afin de prendre les rênes de l'industrie et de développer au plus vite ce fameux low-cost euro-asiatique...


On vire les dirigeants du groupe, la famille Peugeot, qui a montré toute son incapacité à élaborer une nouvelle stratégie pour assurer la survivance de son entreprise et on s'allie avec un autre  constructeur étranger venu d'Asie qui cherche à construire rapidement ses voitures.


Car on ne peut tout de même pas laisser tomber 8500 salariés hautement qualifiés, plus toute la sous-traitance de PSA, soit 25000 emplois directement induits par son secteur automobile.


Au quel cas, la stratégie avec Général -Motors qui consisterait à mettre en oeuvre des synergies plan-plan qui ne porteraient leurs fruits que dans 20 ans ne tient plus. 
Il faut stopper cela !


Des lecteurs vont certainement me traiter de communiste, voire d'anticapitaliste primaire mais la solution pour l'Etat de mettre les pieds dans le plat lorsqu'il s'agit d'industrie et de protéger son économie a déjà porté ses fruits. La solution d'une nationalisation temporaire....


Le mot de nationalisation fait certainement très peur aux grands capitalistes, mais une nationalisation bien menée et contrôlée permet d'éviter de créer les conditions d'une fuite en avant dans la casse de l'industrie automobile française.


Ceux qui ont dirigé PSA durant ces dernières années se sont fait aider par la France : un prêt de 3 milliards d'Euros il y a deux ans, à taux préférentiel, remboursé depuis, certes...


Mais qu'a-t-on fait avec cet argent pour développer la firme : rien, sinon un flot d'erreurs de stratégies pour se diriger vers le haut de gamme.


On savait pourtant depuis longtemps que les constructeurs allemands avaient une production de haut vol... Mercédès, BMW, Porsche, VW... Et que partir sur leurs traces était suicidaires.


Pour réussir il faut  se trouver un nouveau grand patron pour PSA, comme l'avait été Besse pour la Régie Renault, qui prendrait des décisions immédiates avec l'appui financier de l'Etat Français pour assurer la survivance de PSA.


Un nouveau Carlos Ghosn qui prendrait des décisions rapidement, même s'il faut faire une nouvelle cuisine automobile française à base d'ingrédients asiatiques ou venus d'ailleurs.


Quand dans un restaurant le chef n'est pas bon : on en change, et tant mieux pour la France !


Espérons que François Hollande, Jean marc Ayrault et Arnaud Montebourg sauront prendre la bonne décision, car il est plus que temps...

lundi 2 juillet 2012

FFF : Et si on rappelait Laurent Blanc !

Faut il renvoyer Noël Le Graët à ses chères Côtes d'Armor ?



Le "Chef d'Entreprise" cassant et dictateur à la tête de la Fédération Française de Football n'a pas su s'entendre avec le meilleur des sélectionneurs possible pour l'équipe de France et laisse partir Laurent Blanc envers et contre toute logique.

Faut il y voir une faute de compétence, car Le Graët dirige plus la FFF comme une PME posée sur un matelas d'Euros que comme un Président de fédération avec une vision à long terme.

Certes la FFF se porte bien au niveau économique jusqu'en 2016, mais Laurent Blanc, "Président" de l'Equipe de France de Footbal avait besoin d'être soutenu et épaulé dans ses choix stratégiques et d'un coup de pouce au niveau de son staff technique.

De plus le sélectionneur avait en Noël Le Graët un "sélectionneur bis" qui prenait des décisions de faire jouer ou pas l'équipe en fonction des "intérêts de la Fédé".

Ainsi, lorsque Laurent Blanc avait osé discuter l'intérêt de jouer un dernier match en Pologne lorsque Noël Le Graët était vice-Président de la FFF, celui-ci lui avait aussitôt rétorqué : "ce match c'est 4,1 millions d'Euros en plus dans les caisses".

Noël Le Graët, vice-président de la Fédération sous Fernand Duchaussoy de 2005 à 2011 était élu Président à la tête de la FFF le 18 juin 2011.

Il affirmait vouloir casser son image de gestionnaire ennuyeux d'ex fonctionnaire des impôts en donnant ses priorités : "réformer la direction technique nationale avec les mêmes hommes ou d'autres...

Le Graët n'en est pas à une boulette prêt, car personne ne peut oublier qu'en 2008 il avait voté pour la reconduction de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France, malgré un Euro catastrophique et l'impopularité dudit Raymond !

Cette fois-ci la "Coupe est pleine" (Coupe d'Europe) et l'opportunité de bien préparer l'Equipe de France pour la Coupe du Monde s'éloigne une fois de plus avec le départ de Laurent Blanc.

A moins que Noël Le Graët ne se retire et que la Fédé se rende compte de son erreur... A 70 ans, celui-ci a peut-être atteint son seuil d'incompétence.

Et si on rappelait Laurent Blanc ?